J’ai testé pour vous 3 IA pour créer des présentations : Manus, Skywork et NotebookLM

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12-02-2026

Depuis deux ans, un refrain persiste sur LinkedIn : PowerPoint est mort. L’IA serait en train de tuer l’outil, de ringardiser la création de slides, et de transformer la production de présentations en simple formalité automatisée.

La promesse est séduisante.

Mais entre le discours marketing et la réalité terrain, il y a souvent un écart.

Je me suis donc posé une question simple :

est-ce que les IA savent réellement transformer un contenu complexe en une présentation claire, structurée et “présentable” dans un contexte professionnel ?

 Manus, NotebookLM and Skywork

Pourquoi j’ai voulu tester ces outils

Créer une présentation n’est pas qu’un exercice de mise en forme.

C’est un travail de compréhension, de hiérarchisation, de narration.

Faire ses slides, c’est souvent la meilleure façon de se forcer à comprendre l’histoire que l’on raconte.

Déléguer cette étape à une IA, c’est potentiellement gagner du temps… mais aussi perdre le contrôle sur le sens.

Après deux ans à lire que PowerPoint est mort, j’ai voulu vérifier par moi-même ce que ces outils valent réellement, au-delà des démos bien marketées.

Méthodologie du test

Même protocole pour les trois outils :

  • Même source : le RIO Integrated Campaign Framework, un article long, structuré, avec H1, H2, H3, graphes et framework clair.
  • Même prompt minimaliste : “Transforme ce contenu en présentation.”
  • Aucune itération.
  • Aucun prompt engineering.

Objectif : mesurer la capacité “brute” de l’outil à comprendre, structurer, synthétiser et mettre en forme un contenu complexe.

 

Manus : une bonne compréhension conceptuelle, mais une vraie faiblesse dans la structuration narrative

 Manus

Sur le fond, Manus comprend globalement bien le sujet.

Les grandes étapes du framework sont identifiées, les concepts clés sont présents, et l’outil ne passe pas totalement à côté de l’intention initiale de l’article. On retrouve les trois grandes phases, la logique générale du raisonnement et les principaux piliers méthodologiques.

En revanche, dès que l’on regarde la présentation dans le détail, on se rend compte que la transformation d’un contenu structuré en une narration visuelle cohérente est loin d’être maîtrisée.

À noter que Manus est un outil payant. Pour ce test, j’ai utilisé la version gratuite, ce qui permet déjà de se faire une bonne idée du potentiel de l’outil, mais avec des limitations par rapport à l’offre complète.

Premier problème : la structure formelle.

La source d’origine est très rigoureuse dans sa hiérarchisation, avec des titres de niveaux différents (H1, H2, H3), des sous-parties clairement identifiées et une progression logique entre les phases. Manus semble comprendre cette hiérarchie sur le fond, mais échoue à la retranscrire proprement dans la présentation.

On observe par exemple des incohérences visuelles frappantes :

  • la phase 1 apparaît sous la forme d’un discret “01” quasi invisible,
  • la phase 2 est mise en avant de manière massive avec un titre surdimensionné,
  • et la phase 3 n’est parfois même plus identifiée comme telle.

Ce type de détail peut sembler anecdotique, mais dans une présentation professionnelle, c’est précisément ce genre d’éléments qui structure la lecture et permet au public de comprendre où il se situe dans le raisonnement. Ici, la narration visuelle est déséquilibrée, ce qui crée une sensation de flou dans la progression logique.

 

Deuxième problème : la synthèse inégale.

Certaines sections du contenu source sont très bien reprises, presque trop fidèlement, tandis que d’autres sont réduites à une simple mention. On se retrouve avec des slides qui évoquent un concept important en une phrase, sans donner suffisamment de contexte pour le comprendre réellement. À l’inverse, d’autres slides s’attardent longuement sur des éléments secondaires, créant un déséquilibre dans la hiérarchisation des messages.

 

Troisième limite : les redondances.

Manus a tendance à reformuler plusieurs fois la même idée sur des slides différents. Le message est certes important, mais présenté sous des angles très proches, ce qui donne une impression de répétition inutile. Dans une présentation, où chaque slide doit idéalement porter un message distinct, cette redondance alourdit le discours.

 

Enfin, la densité de texte par slide est problématique.

On est clairement sur une logique de “document PowerPoint” plutôt que de support de présentation. Beaucoup de slides sont très chargées, avec plusieurs paragraphes, ce qui nuit à la lisibilité et à l’impact du message.

On comprend ce que l’IA a voulu faire : être exhaustive, ne rien oublier.

Mais on est loin d’une logique de storytelling visuel où chaque slide sert un message simple et mémorisable.

 

Les présentations générées peuvent être exportées en PDF, mais aussi en PowerPoint (format .pptx). Je n’ai pas testé l’export PowerPoint dans ce test précis, mais c’est une possibilité intéressante pour réintégrer facilement le contenu dans un workflow classique.

Autre point fort : les slides sont modifiables directement en ligne dans l’outil, ce qui permet d’ajuster le contenu sans repasser par un autre logiciel.

En résumé, Manus produit une base de travail sérieuse, exploitable pour structurer un contenu ou poser une première trame. Mais le résultat brut n’est pas directement présentable. Il nécessite un travail humain conséquent pour rééquilibrer la narration, simplifier les messages, alléger les slides et redonner de la cohérence à l’ensemble.

 

Skywork : exhaustif, très visuel… mais peu éditorialisé

 Skywork

Sur le fond, Skywork montre une bonne compréhension du contenu source.

Les concepts sont présents, les différentes parties de l’article sont bien couvertes, et l’outil cherche manifestement à ne rien “oublier” en route. Là où Manus opère une forme de synthèse inégale, Skywork fait presque l’inverse : il tente de tout intégrer.

Mais cette approche pose plusieurs problèmes concrets dès qu’on analyse la présentation dans le détail.

Skywork fonctionne lui aussi sur un modèle payant. Pour ce test, j’ai utilisé la version gratuite, suffisante pour évaluer la logique de l’outil, mais qui ne reflète pas forcément l’expérience complète proposée dans les offres premium.

Problème 1 : absence de hiérarchisation des messages

Skywork considère implicitement que tout est important.

Chaque partie de l’article est transformée en slide, avec un niveau de détail relativement homogène. Il n’y a pas de véritable travail de priorisation ou de mise en avant des messages clés.

Résultat : la présentation ressemble davantage à une transposition linéaire de l’article en format slides qu’à une reformulation pensée pour un support de présentation.

On suit le storytelling original, mais sans prise de hauteur éditoriale.

L’IA ne tranche pas sur ce qui doit être mis en avant, simplifié ou regroupé.

Problème 2 : une inflation de graphes parfois contre-productive

Skywork génère énormément de graphes et de visuels, un peu simplistes, du style début 2000.

Sur le principe, c’est pertinent : un bon slide est souvent plus visuel que textuel.

Dans la pratique, on observe plusieurs limites :

  • Certains graphes sont bien compris, mais moins lisibles que leurs équivalents dans la source originale.
  • D’autres sont redondants : il arrive que deux graphes très similaires apparaissent sur une même slide, avec simplement une variation de design.
  • On sent une volonté de “remplir” visuellement les slides, même lorsque l’apport informationnel est faible.

Au lieu de clarifier le message, l’abondance de visuels peut parfois brouiller la lecture.

Problème 3 : surutilisation de liens visuels et de flèches

Skywork relie beaucoup de concepts entre eux par des flèches et des connexions graphiques.

L’intention est claire : montrer les relations entre les éléments du framework.

Mais cette logique est parfois appliquée de manière automatique, sans réel discernement.

Des principes sont visuellement connectés alors qu’ils n’ont pas forcément de raison de l’être.

On se retrouve avec des slides très chargées, où le regard ne sait plus exactement où se poser.

Problème 4 : un effet “fourre-tout” sur certaines slides

Sur les parties les plus denses de l’article source, Skywork tente de condenser un maximum d’informations sur une seule diapositive : plusieurs graphes, plusieurs messages, plusieurs niveaux de lecture.

Le résultat est visuellement riche, mais cognitivement lourd.

On comprend que l’outil essaie de ne rien perdre, mais l’absence de choix éditorial conduit à des slides difficiles à lire et à mémoriser.

Au final, Skywork est efficace pour transformer un contenu long en une série de slides fidèles au matériau d’origine.

Mais il ne fait pas réellement le travail de simplification, de hiérarchisation et de mise en récit qui fait la différence entre une présentation “correcte” et une présentation réellement percutante.

Comme Manus, Skywork permet d’exporter les présentations en PDF, mais aussi en PowerPoint (.pptx). Là encore, l’export PowerPoint n’a pas été testé dans ce cadre précis, mais l’option existe.

La possibilité de modifier les slides directement dans l’interface est également un vrai plus par rapport à des outils qui produisent un résultat figé.

NotebookLM : un vrai sens du storytelling, mais des limites structurelles et techniques

 NotebookLM

NotebookLM est clairement celui qui va le plus loin dans la compréhension globale du contenu et dans la tentative de construction d’un récit.

On sent une volonté de faire passer le lecteur d’une phase à l’autre avec une logique narrative plus fluide que sur Manus ou Skywork.

À la différence de Manus et Skywork, NotebookLM est aujourd’hui 100 % gratuit, ce qui en fait un point d’entrée très accessible pour tester ce type de fonctionnalité.

Mais là encore, plusieurs problèmes apparaissent quand on regarde la production en détail.

La fonctionnalité de génération de présentations dans NotebookLM est relativement récente et encore en version bêta, ce qui explique en partie certaines limitations actuelles de l’outil.

Problème 1 : une interprétation qui peut s’éloigner de l’intention initiale

NotebookLM ne se contente pas de résumer.

Il interprète le contenu, reformule certains messages et propose parfois une lecture légèrement différente de la source.

Dans de nombreux cas, c’est une vraie force : la narration est plus fluide, plus pédagogique, plus “présentation-ready”.

Mais cela comporte aussi un risque : l’outil peut prendre des libertés qui ne correspondent pas exactement à l’intention de départ, notamment sur certaines notions de priorisation ou de redondance entre concepts.

On gagne en storytelling, mais on perd parfois en fidélité stricte à la pensée originale.

Problème 2 : une production techniquement “fermée”

Contrairement à Manus et Skywork, NotebookLM ne permet aucune modification directe.

La présentation générée est figée :

  • le texte n’est pas sélectionnable,
  • tout est intégré dans des visuels,
  • et le seul format de sortie est le PDF.

Cela pose un problème majeur en contexte professionnel : il est impossible d’ajuster une formulation, de déplacer un élément, de corriger une nuance ou d’adapter la présentation à un public spécifique.

On est dans une logique de consommation du résultat, pas dans une logique de co-création avec l’outil.

Ce qui est assez surprenant, c’est que NotebookLM, qui fait partie de l’écosystème Google, ne soit pas intégré nativement à Google Slides. Une telle intégration rendrait l’expérience beaucoup plus fluide et naturelle pour produire puis retravailler une présentation.

Problème 3 : des artefacts visuels et textuels typiquement “IA”

On repère assez rapidement que la présentation a été générée par IA.

Certains morceaux de texte comportent de petites erreurs typographiques ou stylistiques.

La qualité visuelle est globalement très bonne, voir bluffante, mais l’aspect “tout est image” rend la présentation moins exploitable dans un workflow classique de création de slides. On sent que nano banana est exploité au maximum, ce qui explique à la fois la qualité visuelle, l'impossibilité de modifier le contenu, et les quelques glitches observés.

Ce sont des détails, mais dans un contexte de présentation client, comité de direction ou formation, ces détails comptent beaucoup pour la crédibilité perçue.

Problème 4 : quelques erreurs ponctuelles de synthèse

Malgré une très bonne compréhension globale, NotebookLM fait parfois de petites erreurs d’analyse, notamment lorsqu’il résume certaines parties en les qualifiant de redondantes alors qu’elles ne le sont pas réellement dans la logique du framework.

Ce ne sont pas des erreurs majeures, mais elles rappellent que l’outil ne “comprend” pas le contenu au sens humain du terme : il reconstruit une cohérence probabiliste.

En résumé, NotebookLM est le seul des trois outils qui donne réellement l’impression de vouloir raconter une histoire à partir du contenu source.

Mais cette force narrative se paie par une perte de contrôle, une impossibilité d’édition et quelques approximations qui rendent l’outil difficile à utiliser tel quel dans un cadre professionnel exigeant.

Petite surprise supplémentaire : NotebookLM est le seul à sortir un présentation en Français, alors que la source et le prompt sont en anglais. Peut-être une histoire de configuration.

 

Synthèse comparative des IA de création de présentations

Critère 1 : Compréhension du contenu source

Gagnant : NotebookLM

Parce que c’est l’outil qui propose la narration la plus fluide et logique entre les phases, en reconstruisant une progression cohérente plutôt qu’en recopiant mécaniquement des éléments.

Manus comprend les grandes étapes mais traduit mal la structure hiérarchique.

Skywork comprend tout mais sans hiérarchisation ni prise de recul.

 

Critère 2: Structuration narrative & storytelling

Gagnant : NotebookLM

Parce que c’est le seul outil qui ne se contente pas d’aligner des slides, mais qui essaie d’organiser une progression logique entre concepts.

Manus a une structure visuelle déséquilibrée.

Skywork suit l’ordre du contenu original sans véritable éditorialisation.

 

Critère 3 : Clarté de la structure des slides

Gagnant : Skywork (à défaut)

Parce qu’il ne bégaye pas sur la structure interne — chaque section devient une slide — même si ce n’est pas nécessairement hiérarchisé.

Manus a une structure qui se perd (ex. : phase 1/phase 2 incohérences).

NotebookLM est structuré mais figé, ce qui limite le contrôle narratif.

 

Critère 4 : Synthèse et priorisation des messages

Gagnant : NotebookLM

Parce que c’est celui qui synthétise de manière la plus éditorialisée, avec interprétation narrative et pas juste une traduction brute des titres.

Skywork transforme sans trancher ce qui est central ou secondaire.

Manus transforme mais avec déséquilibres dans la synthèse.

 

Critère 5 : Visualisation & design des slides

Gagnant : NotebookLM (loin devant)

Parce que les présentations générées sont superbes visuellement, très professionnelles, agréables à lire, et réussissent à allier design, clarté et storytelling graphique. Les graphes sont non seulement fidèles mais souvent améliorés ou enrichis par rapport à la source, rendant le résultat très dynamique sans être surchargé.

Skywork propose beaucoup de graphiques mais l’ensemble est souvent redondant, avec des flèches et visuels parfois confus.

 

Manus reste très sobre, corporate, plutôt textuel, et manque de dynamisme visuel.

 

Critère 6 : Capacité à éditer après génération

Gagnants : Manus / Skywork (ex‑æquo)

Parce qu’ils permettent la modification directe en ligne et l’export PowerPoint (pptx) ou PDF, ce qui facilite l’adaptation réelle dans une production.

NotebookLM ne permet pas de modifier les slides générés et exporte uniquement en PDF.

 

Critère 7 : Accessibilité & modèle économique

Gagnant : NotebookLM

Parce que c’est le seul outil 100 % gratuit pour cette fonctionnalité à ce stade.

Manus et Skywork sont des outils payants avec version gratuite limitée (test ici).

 

Critère 8 : Maturité de fonctionnalité

Gagnant : Manus / Skywork

Parce qu’ils offrent un workflow éditable et exportable, adapté à des usages professionnels immédiats (malgré les limites de synthèse).

NotebookLM est encore en bêta pour la création de présentations, donc prometteur mais immature. Par contre, une intégration native avec Google Slides pourrait définitivement changer la donne.

 

Vainqueur global

Notebook LM, pour la qualité de compréhension du contenu et la narration générée

Il gagne globalement sur l’essentiel des critères de fond (compréhension, storytelling, synthèse) et est gratuit, ce qui en fait le plus intéressant à tester.

Cependant, pour un usage professionnel concret et flexible, Manus et Skywork restent plus robustes grâce à l’édition directe et à l’export PowerPoint modifiable.

 

 Créer des présentations automatiquement avec l'IA

Mon avis très personnel sur la question

Les outils comme NotebookLM sont vraiment extraordinaires et donnent un aperçu fascinant de ce que l’avenir des présentations peut être. Le futur s’annonce très intéressant, et c’est essentiel de garder un œil dessus, parce que ces technologies peuvent transformer la manière dont on crée et visualise le contenu.

Mais...

Tous les « Nostradamus » qui, depuis deux ans, annoncent la « mort de PowerPoint », n’ont manifestement rien compris à ce qu’est une présentation. Une présentation, ce n’est pas seulement aligner des jolis slides : c’est un exercice de storytelling, une manière de structurer sa pensée, de valider son histoire, et de détecter les trous ou incohérences dans ce que l’on veut raconter.

Il est vrai que ces outils permettent de gagner du temps et d’être plus productif : automatiser la transformation d’un contenu en slides est assez impressionnant. Ils peuvent fournir des idées, créer des visuels, ou schématiser des concepts qui sont encore flous dans notre tête. C’est déjà très utile.

Mais il ne faut pas perdre de vue que l’exercice de créer une présentation soi-même reste essentiel. Si le but est seulement de créer une présentation que personne ne lira, autant ne pas en faire du tout. La vraie valeur, c’est de passer par le processus de storytelling, de se poser les bonnes questions, de hiérarchiser les messages et de s’assurer que l’histoire tient debout. Confier 100 % de cette tâche à une IA serait dommage, parce que c’est précisément cette réflexion que la machine ne peut pas remplacer.

Sans oublier que les présentations ne se créent pas à partir de rien. Dans le contexte de mon test, pour créer ces présentations les outils se sont appuyés sur un contenu très solide, structuré et complexe. Il y a un vrai travail de reflexion à fournir en amont.

Aujourd’hui, ces outils ont encore des limites concrètes : certaines fonctionnalités sont en bêta, d’autres restent figées ou non modifiables. Personnellement, je continuerai à les explorer : ils m’inspirent, permettent de visualiser des idées, de générer des slides ou des graphiques quand j’ai du mal à les formaliser dans ma tête.

Pour le résultat final, en revanche, je vais probablement continuer à produire mes présentations de manière traditionnelle, au moins pour l’instant. Être maître de son storytelling reste fondamental, surtout lorsqu’il s’agit de présenter cette histoire à d’autres. Mieux vaut être celui qui l’a écrite dès le départ, parce que ce sont les 25 % finaux qui font toute la différence.

 

En résumé, ces outils sont fascinants, prometteurs, et méritent d’être suivis de près, mais ils ne remplacent pas encore la rigueur, la réflexion et la créativité humaine dans la création d’une présentation. Et à tous les Nostradamus du PowerPoint enterré : ce n’est pas la fin de PowerPoint, c’est juste le début d’un nouvel outil pour accompagner la réflexion humaine, pas pour la remplacer.

FAQ

Quels sont les meilleurs outils d’IA pour créer des présentations automatiquement ?

Les outils les plus connus pour générer des présentations automatiquement sontManus,SkyworketNotebookLM. Manus et Skywork sont orientés entreprise avec export PowerPoint et édition en ligne, tandis queNotebookLMse distingue par sa compréhension du contenu, son storytelling efficace et sa gratuité, bien qu’il soit encore en bêta pour la création de slides, selon Julien Rio.

Est‑ce que l’intelligence artificielle peut vraiment remplacer PowerPoint ?

L’IA ne remplace pas PowerPoint en soi, mais elle peut automatiser certaines tâches de création de slides et aider à synthétiser des contenus complexes. Elle accélère la production et fournit des visuels, mais le processus de storytelling et de validation de l’histoire reste essentiel et difficile à déléguer entièrement à une IA, selon Julien Rio.

Manus est‑il un bon outil pour générer des présentations IA ?

Manuspermet de créer des présentations propres et corporate avec une structure générale respectée. Les contenus sont complets mais parfois fouillis et textuels. L’édition en ligne et l’export PowerPoint sont possibles, ce qui en fait un outil utile pour générer une trame initiale, même si le design final nécessite souvent des ajustements manuels.

Skywork est‑il efficace pour créer des présentations IA professionnelles ?

Skyworkproduit des slides visuellement colorées et riches en graphiques, couvrant tous les points du contenu source. Cependant, la structure peut sembler redondante et le storytelling limité. Son point fort est la modification directe en ligne et l’export PowerPoint, pratique pour adapter le résultat à un usage professionnel, selon Julien Rio.

NotebookLM peut‑il générer des présentations IA gratuitement ?

Oui,NotebookLMest actuellement100 % gratuitpour la création de présentations. Il offre une excellente compréhension du contenu et un storytelling fluide, avec des graphiques améliorés. La limitation principale est l’absence d’édition directe et l’export limité au format PDF, bien que de futures mises à jour puissent améliorer ces aspects.

Peut‑on modifier les présentations générées par IA directement (édition en ligne) ?

Manus et Skywork permettent de modifier les présentations directement en ligne et de les exporter en PowerPoint ou PDF, ce qui facilite l’adaptation et la personnalisation.NotebookLM, en revanche, ne propose pas d’édition directe : les slides sont figées en PDF, ce qui nécessite de faire confiance à l’IA pour la mise en forme et le contenu final.

Est‑il possible d’exporter les présentations IA en PowerPoint modifiable ?

Oui, avec Manus et Skywork, l’export PowerPoint (PPTX) est possible, en plus du PDF. Cela permet de finaliser la présentation et d’ajuster design et contenu avant de la partager.NotebookLMn’offre actuellement que l’export PDF, ce qui limite la flexibilité mais garantit une mise en page soignée et uniforme.

Quels sont les avantages et limites de chaque outil IA (Manus, Skywork, NotebookLM) ?

NotebookLMexcelle pour la synthèse, le storytelling et les visuels, mais reste figé en PDF. Manus offre une structure corporate, mais beaucoup de texte et un design sobre. Skywork est riche visuellement, mais parfois redondant et moins narratif. Manus et Skywork permettent édition et export PowerPoint, ce qui est pratique pour un usage professionnel, selon Julien Rio.

Ces outils IA peuvent‑ils respecter une charte graphique ou le style visuel original ?

Actuellement, aucun outil ne respecte parfaitement la charte graphique ou le style visuel original. Les présentations sont souvent adaptées selon les préférences de l’IA. Avec des prompts plus détaillés, il est possible d’approcher le style voulu, mais un ajustement manuel reste souvent nécessaire pour coller exactement à l’identité visuelle de la marque, selon Julien Rio.

L’IA peut‑elle réellement améliorer la qualité narrative et le storytelling des présentations ?

Oui, certaines IA commeNotebookLMpeuvent améliorer la narration en structurant le contenu et en hiérarchisant les messages clés. Elles offrent un storytelling plus fluide que la simple compilation de slides. Cependant, la validation finale et la maîtrise complète de l’histoire restent humaines, car l’IA peut omettre des nuances ou introduire des incohérences.

Julien Rio.

Last update: 2026-03-02 Tags:

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